Comment l’éducation, les données et la technologie peuvent nous permettre de perturber l’activité les fraudeurs.

Emilie Thérolle de GBG explique comment l’éducation, les données et la technologie peuvent nous permettre de perturber l’activité les fraudeurs.

Transcription

Le grand changement ces dernières années, c’est que nous sommes passés à un monde plus numérique, ce qui favorise en fait les fraudeurs en ligne qui nous confronte nous à de nouveaux défis.

C’est-à-dire que par le passé, un individu se présentait avec une pièce d’identité dans une succursale bancaire par exemple, alors qu’aujourd’hui un individu ou un groupe d’individu masqué agissent en toute discrétion sur les réseaux.

La vérification et la légitimité des informations individuelles est essentielle. Par la numérisation, l’accès du fraudeur aux informations devient gigantesque.

Donc si un fraudeur s’empare d’informations même minimum sur une personne, il est capable de manière coercitive à inciter une victime à divulguer plus d’informations ou même bien à transférer de l’argent sur des comptes bancaires.

La solution au problème est triple :

Le premier élément c’est l’éducation qui est un élément clé pour aider les consommateurs à être plus vigilants et pour être moins victime des fraudeurs.

Le deuxième élément est la technologie et surtout toutes les nouvelles technologies émergentes qui sont plus intelligentes et rapides et qui permettent de compléter les processus humains.

Alors que pour le troisième point, une solution anti-fraude est tributaire de donnée qu’elle va analyser. Donc l’introduction d’un volet d’orchestration qui va permettre d’intégrer et analyser des informations qui viennent de différentes sources permet en fait d’augmenter la détection et la prévention de la fraude et donc de réduire de ce fait les risques et les pertes pour les entreprises et d’assurer la sécurité pour l’entreprise elle-même.

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